François Guéry

François Guéry

La Liberazione di Ruggiero dall’Isola di Alcina

Opéra

Musique de Francesca Caccini (1587 - 1641)

Création à Florence, Villa Poggio Imperiale, 1625

Direction musicale : Jean-Marc Aymes

Concerto Soave propose en version concert un des premiers opéras de l’histoire de la musique : La Liberazione di Ruggiero dall’Isola di Alcina.

Cette œuvre exceptionnelle composée en 1625 par la fille de Giulio Caccini, un des rares opéras écrits par une compositrice, se présente comme un vaste balletto dont l’intrigue est tirée de l’Orlando Furioso de l’Arioste.

Francesca Caccini (1587 - 1641), fille du chanteur et compositeur florentin Giulio Caccini, a reçu une éducation humaniste, tandis que sa formation musicale fut assurée par son père. Chanteuse la plus célèbre de son temps, admirée par ses contemporains, au premier rang desquels figure Claudio Monteverdi et  le roi de France Henri IV, elle a composé La Liberazione di Ruggiero dall’Isola di Alcina pour célébrer la venue à Florence, alors sous la régence de  Grande Duchesse Marie Madeleine d’Autriche, de Ladislas Sigismond, prince de Pologne et de Suède. Le livret de Ferdinando Saracinelli, inspiré d’un épisode fameux de l’Orlando Furioso, de l’Arioste, raconte comment Melissa, ancien amour de Ruggiero, se fait passer pour le sévère Atlante afin que le chevalier chrétien se défasse de l’envoutement de la magicienne Alcina pour retourner combattre aux croisades.

Francesca excelle aussi bien dans les scènes décoratives, variant de manière magistrale les ensembles, que dans les scènes dramatiques et les monologues,  exaltant au plus haut point la puissance du recitar cantando.

Chaque exécution de cet opéra, le premier et un des rares entièrement composé par une femme, est donc un événement exceptionnel.

Dans la presse

« "Les huit musiciens de l’ensemble Concerto Soave montrent de superbes accompagnateurs, très attentifs aux gestes musicaux des chanteurs et à l’équilibre, ainsi que des musiciens vivants et très subtils. Les dessus font preuve d’une virtuosité qui n’est que souffles de musique. Le continuo, présent juste comme il faut, maintient à tout instant l’énergie tout en laissant une liberté totale aux dessus et surtout aux voix. L’ensemble est évidemment à l’image de Jean-Marc Aymes, qui dirige depuis l’orgue ou le clavecin. Ses gestes sont d’une grande discrétion et tout aussi simples. En donnant avec souplesse les impulsions, il laisse entrevoir un grand investissement musical, sincère et profond, qui permet un travail efficace de l’œuvre et donc une confiance sereine en ses musiciens lors du concert." Olyrix - Emmanuel Deroeux - 24/03/2018
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« " A l'issue de cette représentation, et au regard du succès remporté, on peut se demander si une telle production ne pourrait être donnée une ou deux fois de plus, peut-être hors les murs... Elle le mériterait bien." Destimed - 21/03/2018 - Michel Egea
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